L’agriculture urbaine est-elle un phénomène de mode ?

Mercredi 18 septembre, Stéphane et moi-même étions invités à une réunion de concertation par Yohann HUBERT, directeur de la société Sous les fraises.

Située au dernier étage du 33 avenue des Champs-Elysées avec une vue imprenable sur l’Arc de triomphe et la Tour Eiffel, la société Sous les fraises présente dans ce lieu exceptionnel un échantillon de leur agriculture urbaine sur les toits.

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Étaient présents autour de la table : 

une représentante service technique de la ville de Paris - un élu de région parisienne d’une ville de 50000 habitants - un chef cuisine du codir et des événements des Galeries Lafayette - une architecte rénovant le quartier Morland à Paris - une galeriste en charge de dynamiser les commerces et le centre d’Art pour le quartier Morland - un cadre de Vinci promotion / immeuble de bureaux -  une responsable d’Association, animatrice potager / référente compost.

Le brainstorming consistait à proposer des solutions pour : comment changer / améliorer chacun de nos métiers pour prévoir et accepter les contraintes techniques / environnementales / économiques et durable d’agriculteurs urbains (AU) sur toit.

Quelques pistes ont étés lancées :

Service technique : mise à disposition d’un lieu de vente pour les AU.
Élu : revoir les PLU ; aide et accompagnement pour l’AU et le développement durable (DD).
Chef de cuisine : production à portée de main ; valorisation des produits, sensibilisation à une cuisine simple et de saison.
Promoteur immobilier : construction d’immeubles de logements intégrant l’AU et le DD ; prendre en compte l'accessibilité au toit d’immeuble de bureaux pour d’éventuels aménagements potagers.
Architecte : prévoir des espaces verts intégrés dans l‘architecture ou modulable.
Galeriste : créer des expériences sensorielles, valoriser l’art culinaire, proposer des ateliers de Land Art.
Animatrice potager : promouvoir/vendre les produits issus de l’AU ; proposer des ateliers découverts ; transformer les produits pour mieux les valoriser.

 

En conclusion

Pour que l’agriculture urbaine soit pérenne, l’agriculteur doit prendre en compte les éléments suivants : 

  • avoir une concession de terrain à long terme
  • favoriser la biodiversité
  • vendre en circuit court
  • diversifier son métier en proposant des animations et transformer ses produits pour mieux les valoriser.

 En savoir plus sous les fraises !

Sous les fraises propose une version unique de ferme urbaine productive, esthétique,  accueillante et fonctionnelle dont les fruits et légumes sont consommés sur place, vendus en direct à des professionnels de la restauration ou transformés par des artisans locaux. Leur engagement quotidien consiste à créer des espaces propices à la préservation et au développement de la biodiversité, sa richesse et sa complexité. Et ainsi, redonner une place en ville à la faune et à la flore.

https://www.souslesfraises.com/agriculteurs-urbains/

   
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